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Rejoignez le réseau des anciens

Cette année le Lycée Français Henri Fauconnier lance son association d’anciens élèves. Nous recherchons dès maintenant des anciens qui souhaiteraient faire partie de l’association.

Devenez membre de l’association dès aujourd’hui en complétant le formulaire d’adhésion ici.

Nous vous invitons tous le mardi 19 novembre à 9h00 au LFKL autour d’un café d’accueil et pour une présentation de l’association. Ce sera également l’occasion pour les anciens de se retrouver et d’élire leur bureau.

N’hésitez pas à joindre notre page Facebook Alumni et à transmettre le message aux autres anciens élèves !

Pour plus d’informations concernant l’association merci de contacter notre département communication.

Nos anciens élèves

Depuis 1962, le Lycée Français Henri Fauconnier a accueilli plus de 20 000 enfants de la maternelle à la Terminale, dont plusieurs ont finalisé leur scolarité dans notre établissement, en Malaisie. Vous retrouverez sur cette page plusieurs témoignages d’anciens élèves du LFKL. Ils évoquent leur nouveau parcours universitaire, en école, à la fac en France et à l’étranger. Voici les challenges qu’ils ont rencontrés et des conseils qu’ils vous livrent pour mieux se préparer aux études supérieures.

Aujourd’hui nos anciens élèves étudient et travaillent aux quatre coins du monde, retrouvez-les en cliquant sur les différents continents !

Canada

Antoine Clinchard, Promotion 2009


Né en France, mais grandi aux quatre coins du globe (France, Taiwan, Chili, Japon, Chine, Malaisie), j’ai passé presque deux ans à Kuala Lumpur au LFKL (2nde et début de 1ère ES).
Je suis ensuite rentré en France pour passer mon Baccalauréat ES, avant de repartir pour de nouvelles aventures : études au Canada suivi de stages et voyages en Australie et Nouvelle Zélande.

Mes études au Canada :
J’ai effectué un Bachelor pluridisciplinaire à l’université de Montréal (communication/marketing, publicité, relations industrielles).

Ma profession aujourd’hui :
Responsable marketing/responsable de relations publiques, à la fois recruteur-formateur et maitre d’hôtel dans l’évènementiel privé à Montréal.

Mes souvenirs :
Kuala Lumpur est une ville qui reste très chère à mes yeux. Je suis revenu quatre fois en Malaisie depuis que j’ai quitté le pays.

Les changements :
Quand je compare ma vie au Canada à celle de Kuala Lumpur, je dois avouer que je suis dans un pays beaucoup plus ouvert d’esprit en matière de modernité, qui est jeune et dynamique (250 000 étudiants , ville axée sur les arts et activités gratuites pour le grand public).
Cependant, c’est difficile pour moi de vivre dans un pays qui baisse en température jusqu’à -45 degrés l’hiver !

 

Hatef Mottaghi, Promotion 2008


Après 5 belles années au LFKL du 2001 à 2006, j’ai eu la chance de faire le tour du monde !

J’ai fini mon Lycée au Collège Stanislas, à Montréal, ou j’ai eu mon Bac S. Puis j’ai effectué un Bachelor en Biologie (mineure en théâtre et arts dramatique anglais) à l’Université de McGill, à Montréal également.

J’ai ensuite déménagé en Australie (qui ne le ferait pas?) pour obtenir mon diplôme en médecine. J’ai étudié à l’University of Wollongong (New South Wales).

Je suis maintenant docteur depuis presque deux ans et j’ai l’intention de travailler dans le service de néonatologie et en faire ma future carrière! La vie est belle ici et le soleil brille toujours “Down Under”, mais je garderai toujours de nombreux souvenirs du LFKL, les gens, les amis et le sens de camaraderie que notre Lycée nous a donné, peu importe dans quels coins du monde nous nous retrouvons tous maintenant !

 

Guillaume Papelard, Promotion 2010


Salut tout le monde !

Pour ma part, je suis arrivé en Malaisie en 5ème et j’y suis resté jusqu’à la terminale ! Autant dire que j’ai passé les plus belles années de ma vie à Kuala !

Après un bac S passé à Singapour (pendant la coupe du monde 2010) j’ai intégré une école d’ingénieurs généralistes – l’EPF – à Sceaux dans les Hauts de Seine (92) en intégrant la formation franco-canadienne. Il n’y avait que 15 places à pourvoir pour cette formation et grâce à la Malaisie je me suis placé dans la sélection.

Ainsi, en 2ème année de prépa je suis parti étudier au Canada pendant 1 an. En revenant en France j’ai intégré le BDE de l’école et j’ai choisi les filières que je voulais (Engineering Management en 4ème année et ingénierie Industrielle et Logistique en 5ème). Les études m’ont permis de grandir et bien profité de la vie étudiante.

Aujourd’hui, j’ai intégré une entreprise en France qui est un des plus grands fournisseurs dans l’aéronautique (Lisi Aerospace) en tant qu’ingénieur tecnico-commercial et en complément je suis pilote du business development du site. C’est un travail qui me correspond et qui se place naturellement dans mon plan de carrière.

Si j’avais un mot à dire pour vous, juste profitez, voyagez, soyez motivé pour votre avenir. L’expérience que vous vivez n’est que positif. Etre à l’étranger, au sein d’une autre culture, en petit comité ne peut que vous aidez pour la suite. Je vous souhaite bon courage et j’espère à bientôt.

USA

Coralie Sutter, Promotion 2015

Ayant passé mon baccalauréat en juin 2015, cela fait deux ans que j’étudie à Wharton, une école de commerce aux Etats-Unis connue pour ses formations en Finance. Même s’il est vrai que l’Europe me manque, je ne regrette pas du tout mon choix.

J’ai choisi d’étudier la Finance ainsi que le Risque d’Entreprise et l’Analyse Décisionnelle, et je pense que je suis dans le meilleur environnement pour ce type d’études. La vie d’étudiant aux Etats-Unis est très différente de celle en France – beaucoup plus de temps libre, que l’on consacre notamment aux activités extra-scolaires et à la recherche de stages pour l’été. Cet été, je fais un stage de dix semaines à Crédit Suisse à New York, comme quoi les débouchés sont extraordinaires !

Je me réjouis de voir ce qui m’attend pour le reste de ma carrière universitaire, et recommande mon parcours à tous ceux qui aimeraient découvrir un autre style de vie.

Angleterre

Daniella Birtley, Promotion 2010


J’étais élève au LFKL de 2008 à 2009, en classe de 1ère ES. Il s’agissait de ma première année à l’étranger, ma première expérience dans une nouvelle école ; ce qui, au début, m’était assez dantesque. Lorsque je dis ‘au début’, je veux dire bien sûr une semaine !

Au bout de mon année au lycée, je m’étais forgée des amitiés pour la vie. Ceci a finalement grandement contribué à la personne que je suis aujourd’hui, autant professionnellement que personnellement.

Ayant effectué mes études en Angleterre (BA (Hons) Visual Communication/Illustration à la Birmingham City University), mon parcours vers le monde de l’art commença au LFKL, avec l’encouragement de Madame Serreau, mon professeur de Français.

Aujourd’hui, je suis Illustratrice professionnelle basée dans le Royaume-Uni, et je garde toujours un merveilleux souvenir de mon année là-bas. Je suis arrivée au LFKL jeune fille timide et renfermée, mais je suis partie une personne ouverte d’esprit, confiante et prête pour de nouveaux défis. Merci LFKL pour une des plus belles années de ma vie !

 

Marie Tissier, Promotion 2010


Après une superbe année en Terminale ES au LFKL, mes bases en anglais et mon goût pour l’international étant renforcés, j’ai directement intégré une université anglaise, Lancaster University, au Royaume-Uni. J’y ai étudié la sociologie et le marketing pendant trois ans. Je ne voulais pas rentrer en France car je mesurais la valeur ajoutée que l’on possède lorsque l’on est soi-même étranger dans un pays. J’ai beaucoup appris pendant ces trois ans sur ma capacité à vivre et me débrouiller seule, et qui plus est dans une autre langue.

A la suite d’un stage à Paris, je me suis aperçue que le marketing n’allait pas être la voie que je continuerais à suivre, j’ai par la suite, après avoir passé 6 mois d’humanitaire au Népal, entamé un Master de Relations Internationales à la London Metropolitan University, pour compléter et réorienter ma formation. Il faut savoir qu’en Angleterre, il est plus facile de changer de voie sans devoir faire de diplôme ou formation complémentaire.

J’ai directement trouvé du travail à Paris, ville que j’ai appris à aimer en étant à l’étranger. Je travaille aujourd’hui depuis plus d’un an chez Business France, où je mets en relation des entreprises françaises en difficulté avec de potentiels repreneurs étrangers, dans le but de maintenir et développer l’emploi en France.

Je pense que je repartirai prochainement assouvir mes envies d’ailleurs amorcées par ma première expatriation en Malaisie il y a maintenant 8 ans…

 

Danton Weil, Promotion 2014

  Après le LFKL, j’ai fait mes 2 dernières années de Lycée en Bulgarie, j’ai suivi un baccalauréat international.

J’ai été admis en prépa, au prestigieux Lycée Louis Le Grand, dans une classe de MPS.

J’ai en même temps été admis en Angleterre, dans la University of Nottingham, pour un master intégré en physique théorique.

Pour la majorité des français, le choix semble simple; comment oser dire non à LLG?

Et tout de même… après un peu trop de réflexion, j’ai choisi de refuser l’admission à Louis Le Grand. Deux années (ou 3 plus souvent) avec 60h de cours par semaine, avec des khôlles, et puis avec la connaissance qu’il faut passer les concours…

Je ne regrette pas du tout mon choix. Cette année, je finis ma License, et je suis déjà admis en Master. Je travaille dans une cuisine, j’ai le temps d’aller faire du sport, de lire, de faire de nouvelles connaissances, et de faire mes propres recherches.

Bref, pour dire qu’il n’y a pas que la voie royale ! Le baccalauréat français est très bien reçu partout.

Que dire de plus?

Personnellement, la Malaisie me manque énormément.

Les gens en Europe (et peut-être surtout en Angleterre) sont nettement plus réservés et sérieux.

Des conseils pour vos élèves?

La vie universitaire peut être assez solitaire. Il faut toujours essayer de sortir de sa “comfort zone”, d’essayer de nouvelles choses, afin de rencontrer de nouvelles personnes.

 

Romane Sanchez, Promotion 2013

Ayant déjà l’habitude de voyager, je suis arrivée au LFKL pensant savoir où je mettais les pieds. Par le passé, j’avais vécu aux Etats-Unis, en France, au Royaume-Uni… Mais Kuala Lumpur, où j’ai passé mes années de 3e et 2nde, fut une expérience complètement différente. S’agissant de ma toute première école française, cela m’a permis d’être encore plus ouverte aux autres cultures et de rencontrer certains de mes meilleurs amis.

Après le LFKL, j’ai déménagé à Valence, en Espagne, où j’ai été inscrite au LFV. A présent, je suis en deuxième année de Génie Architectural et Environnemental à UWE Bristol, au Royaume-Uni, et j’aime à penser que mon choix de carrière trouve sa source à KL. Je me rappelle un projet de groupe en classe de sciences sur la sauvegarde des abeilles à l’origine de ma passion pour le développement durable. Quant à l’architecture, c’est en discutant avec l’un de mes amis du LFKL que j’ai envisagé une carrière dans ce domaine.

Ce que j’essaie de dire est que certes, le LFKL vous donne une excellente éducation mais plus encore, des souvenirs fabuleux et des amis qui vous aideront à vous construire vous et votre avenir.

Si je devais donner un conseil aux jeunes élèves, ce serait d’étudier ce que vous voulez et pas ce qu’on attend que vous étudiiez, et de rester en contact avec vos amis de l’étranger car les jours où vous aurez l’impression d’être seul(e), ils répondront présents. Ayez un loisir aussi, rejoignez un club ou une association ; la vie universitaire ne tourne pas uniquement autour du temps passé à la bibliothèque mais de ses activités en dehors des études, qui nous sont bénéfiques à la fois sur le plan personnel et sur le plan professionnel.

 

Valentin Guigue, Promotion 2017

Je suis actuellement en dernière année de Bachelor, j’ai quitté le LFKL en Mars 2014, pour m’orienter vers l’Angleterre. J’ai été reçu dans un internat hautement qualifié pour délivre ce qu’on appelle ici le A-Level (bac anglais).

Après avoir passé presque 3 ans dans ce même internat, j’ai dû prendre une décision, continuer ou pas, j’ai donc décidé de continuer. Le système d’application aux Universités en Angleterre est totalement différent du celui en France, c’est à dire :

–> Vous choisissez seulement 5 Universités de votre choix parmi des centaines dans ce pays.

–> Les Universités vous envoient des réponses à votre demande, pour plus précisément faire une “offre d’acceptation”

–> Une fois que les 5 Universités ont répondu, il vous faut en choisir 2, l’une d’entre elle sera votre choix définitif, là où vous irez donc, et la seconde sera un back-up, au cas où vous ne répondriez pas au critère d’admission de la première.

J’ai opté pour des études d’Ingénierie dans l’Aérospatial, un programme Universitaire très complexe. Ce qu’il demande particulièrement en Angleterre c’est l’assiduité en cours, ainsi qu’aux tutoriels. Vous aurez donc un bon nombre de projets/dissertation/coursework à faire durant la totalité de l’année ensuite vous aurez des examens en Janvier ainsi qu’en Mai.

Pays Bas

Eva Chargy, Promotion 2015

 

J’ai passé toute ma vie en Asie et ai intégré le système scolaire français en Corée, lorsque j’ai suivi la Grande Section et le CP au Lycée Français de Séoul. Puis, en 2004, ma famille a déménagé en Malaisie ; j’ai donc intégré le LFKL en CE1 et y ai fait toute ma scolarité, jusqu’en Terminale. Pour être honnête, je n’ai eu aucun problème à m’intégrer. J’ai adoré vivre en Malaisie et ce pays demeure, pour moi, le mien.

Après avoir obtenu mon baccalauréat ES en 2015, j’ai décidé de suivre une licence de Commerce International et Langues en Hollande. A l’issue de mon séjour de trois ans aux Pays-Bas, j’avais effectué deux stages (l’un en France, l’autre en Hollande) et un échange de six mois dans l’université d’Alicante, en Espagne, grâce au programme Erasmus.

Ma licence terminée, j’ai choisi de poursuivre mes études et suis actuellement en master spécialisé de Gestion des Marques et du Luxe à l’International à l’Ecole de Commerce de Rennes, en France. J’espère obtenir mon diplôme fin 2019 !

Mes années passées au LFKL m’ont permis de m’intégrer facilement dans de nouveaux pays, environnements et cultures ; chose tout à fait normale pour mes amis et moi en Asie mais qui, en Europe, est une vraie qualité, avoir été scolarisés à l’étranger nous donnant une plus-value.

Malgré une adaptation facile à l’Europe et mon appréciation de la vie sur place, j’espère avoir l’occasion de vivre à l’étranger à l’avenir, pourquoi pas en Malaisie ! Kuala Lumpur est toujours, à mes yeux, ma ville et j’y reviens chaque année lorsque je rends visite à mes parents, qui vivent toujours en Asie du Sud-Est.

Ces années au LFKL m’ont laissé de merveilleux souvenirs et des amis pour la vie, que je retrouve d’ailleurs régulièrement à Paris ! Mes professeurs ont joué un grand rôle, faisant de mon expérience à l’école quelque chose de positif. Certains d’entre eux sont partis malheureusement mais la plupart y travaillent toujours.

Un conseil aux étudiants actuels : profitez de chaque instant, des effectifs réduits en classe, de l’investissement des professeurs et amusez-vous !

Belgique

Denis Manigart, Promotion 1996


Je suis arrivé au LFKL en 1992 et j’y ai complété ma 4ème et 3ème. A l’époque, l’école était une grande maison nichée dans la jungle de Bukit Tunku. Elle était relativement petite et les classes s’arrêtaient à la 3ème. J’ai donc dû intégrer une école anglophone pour terminer le secondaire. Après toute une scolarité dans le système français, le passage à une école anglophone s’est effectué sans le moindre problème.

Avec mon Baccalauréat International en main, je suis rentré en Belgique pour mes études d’ingénieur à. Durant ma dernière année j’ai pris part à un échange Erasmus à l’Université de Palerme en Sicile.

En 2001, après mes études, j’avais envie de retourner en Asie pour y vivre et y travailler. La Malaisie semblait un bon endroit pour commencer. Je me suis tout de suite dirigé vers la filière de la vente technique ou mon profil d’ingénieur me démarquait. 15 ans plus tard, je suis toujours à Kuala Lumpur ! Je suis gestionnaire des ventes pour la Région Asie pour un groupe international qui fournit de nombreuses industries, notamment dans le secteur pétrolier. Et vous ai-je dit ? J’ai 3 enfants au LFKL…

France

Alexia Hennaut, Promotion 2009


Née en Belgique, mais vécue 7 ans en France, j’ai rapidement intégré une école et une scolarité française.
J’ai eu la chance par la suite de vivre en Allemagne pendant 2 ans à Francfort, puis 5 ans en Malaisie.

Après avoir passé mon Baccalauréat de Littérature au LFKL, j’ai effectué ma première année d’étude à Monash University, une université Australienne à Kuala Lumpur.

L’année suivante je suis rentrée en France pour intégrer une école de communication (l’ISCPA) à Paris. J’y ai découvert l’univers des médias (relations publiques, la sphère du digitale, la publicité, la production et l’évènementiel). J’ai eu des cours théoriques de marketing, de langues, de PAO (Photoshop, Indesign, Illustrator), de branding, de community management et beaucoup de compétition en agences (cours pratiques en groupes de travail).

Nous devions en équipe présenter des plans de communication complet à des agences extérieures afin de les aider à améliorer leur communication interne et externe.

Tombée amoureuse de la Malaisie, j’ai décidé d’y revenir chaque année en stage (pour 6mois) pendant mon master à l’ISCPA. Je les ai tous effectués dans des entreprises internationales différentes et en agences locales à Kuala Lumpur.
Grâce à ces multiples expériences dans divers domaines en marketing et en communication, j’ai pu comprendre ce qui me plaisais le plus : promouvoir une entreprise, un service ou un produit à travers des outils originaux, créatifs et variés qui nous sont aujourd’hui encore plus accessibles via le web, les réseaux sociaux et le digital !

Enfin, après avoir été étudiante au Lycée Français de Kuala Lumpur pendant plusieurs années, je suis aujourd’hui devenue responsable marketing du LFKL !

 

Quentin Meunier, promotion 2007


Bonjour, pour ma part j’ai eu la chance de vivre dans plusieurs pays en Allemagne pendant 6 ans et 4 ans à Kuala Lumpur. Changement radical de culture et pays, les gens sont tellement accueillants, la culture est vraiment incroyable.

Je suis aujourd’hui diplômé de l’ISEG Paris d’un master (Bac +5), offrant des cours de gestion, de langues, de comptabilité et de marketing. Mon premier cycle était à dominante de marketing stratégique. Je suis parti en Irlande pour mon Bachelor à la Dublin Business School (DBS) et pour un MBA en commerce international. Je me suis orienté vers l’IT car j’aime le côté technique, de plus l’Irlande est la Silicon Valley Européenne.

Je travaille maintenant à Paris pour un éditeur de logiciel et suis responsable du business développement dans deux pays.

Si je devais donner un conseil, profitez au maximum de cette double culture si riche, mélangez-vous et rencontrer des gens. Mes plus belles amitiés datent de la Malaisie.

 

Homère Faivre, promotion 2009


Né en France, mais grandi en Malaisie, j’ai effectué la totalité de ma scolarité au Lycée Français de Kuala Lumpur, où j’ai été diplômé d’un Bac S en 2009.

J’ai ensuite décidé d’intégrer une grande école d’ingénieur post BAC, l’INSA de Lyon, n’étant pas très certain de la spécialisation, ou de l’emploi qui me plairait. Ce cursus m’a permis de fonder une base théorique dans plusieurs sciences de l’ingénieur (informatique, physique, chimie, maths) avant de me spécialiser dans les Télécommunications, domaine qui m’a intéressé de par son omniprésence dans notre vie de tous les jours !

J’ai eu la chance par cette formation d’effectuer des échanges et stages à l’étranger (Japon et Chine), et après avoir reçu mon diplôme d’ingénieur en 2014, j’ai embarqué sur une mission VIE (volontariat en entreprise) de deux ans à Tokyo, où je travaillais comme ingénieur technico-commercial, avec pour objectif principal de mettre en place un bureau de représentation d’une PME Marseillaise spécialisé dans le développement logiciel multimédia.

A travers mon cursus, j’ai pu vivre des expériences très différentes qui m’ont ouvert l’esprit et appris à travailler dans des environnements variés. Après deux ans de mission, et malgré une offre d’emploi en CDI, j’ai décidé d’élargir encore plus mes expériences en traversant l’Asie en vélo, suite à quoi je serai surement à la recherche d’un emploi !

 

Bob Awalludin, promotion 2010


Après avoir effectué ma Terminale ES au LFKL voici mon parcours :

BTS Commerce International en alternance :
Employé en tant que Technico-Commercial / Export Assistant chez Novintiss SAS, La Rochelle, France. Service Export. Nombreux déplacements professionnels principalement en Europe et au Moyen Orient.
Secteur : négociant géotextile / murs végétaux

Master Commerce International, école de commerce ECE INSEEC, Bordeaux :
4 mois à San Francisco, programme International Entreprenariat et Digitale. 10 mois de stage en entreprise : Groupe Uni Packaging, Vienne, Autriche, employé en tant que Sales Administrator / Raw Material Purchaser.
Nombreux déplacements en Europe et Europe de L’Est.
Secteur : Industrie de l’emballage alimentaire flexible.

Actuellement :

Contrat VIE (2 prochaines années) chez Uni Packaging, Autriche.
Missions :
Administration des ventes
Achat / Approvisionnement matière première
Gestion de production
Logistique / Transport
Qualité
Contrôle de gestion

Mes années passées à KL resteront parmi les plus belles années de ma vie !
Je suis impatient de revenir prochainement.

 

Suzy Wong, Promotion 2015


Après un BAC S au LFKL (promo 2014/2015), j’ai intégré l’ENSAAMA (Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art) à Paris 15e en MANAA (Mise A Niveau en Art Appliqué) où j’ai pu découvrir de nombreux domaines artistiques que ce soit dans les arts appliqués que dans les arts plastiques (cours de volume, de couleurs, de dessin, de croquis de nu, modelage…etc).

A la suite de cette année de préparation, j’ai intégré la section Design Graphique en option médias imprimés toujours à l’ENSAAMA. Ayant terminé cette 1ère année de BTS début mai, je suis actuellement en stage en entreprise aux côtés d’un graphiste indépendant. Ce stage me permet d’intégrer la 2e année de BTS, en présentant mon rapport de stage à un jury à la rentrée 2017.

En ce qui concerne l’entrée dans cette école et le rythme de travail : l’acceptation en MANAA à l’ENSAAMA se fait via APB sur dossier scolaire uniquement (d’autres écoles d’art appliqué comme Duperré ou Estienne acceptent les candidats par dossier scolaire, puis par entretien et présentation d’un dossier graphique). Sur 1000 demandes de candidature, ils n’acceptent que 120 élèves (4 classes de 30).

Pour l’entrée en BTS, l’admission se fait sur APB via dossier scolaire. Si la candidature est retenue, l’élève passe un entretien devant un jury en présentant son dossier artistique. En ce qui concerne la section Design Graphique, 200 élèves sont retenus pour passer les entretiens et seulement une cinquantaine intègreront la section en 1ère année (41 en médias imprimés et 13 en médias numériques).

Contrairement à ce que pense la plupart des étudiants, les études en arts appliqués ne sont pas de tout repos… Le rythme est très soutenu et les professeurs très exigeants sur la qualité et la quantité de travail à fournir tout au long et en fin de projet. Cela nous apprend à être autonome, à accepter la critique et à mieux s’organiser. Il n’est pas rare de faire une nuit blanche afin de terminer un projet pour le lendemain.
Heureusement, l’établissement et les élèves sont très sympathiques et le BDE organise régulièrement des soirées étudiantes et des évènements (concours, marché de Noël des créations des étudiants, conférences, WEI).

De plus, de nombreuses sections existent à l’ENSAAMA, ce qui permet de découvrir et de travailler avec d’autres domaines artistiques.

Vous trouverez quelques-uns de mes projets sur ce lien

 

Roukhaya Hassambay, Promotion 2015


Hello !

Etudiante au campus Europe-Asie de Sciences Po Paris au Havre, je viens de terminer ma deuxième année au collège universitaire. C’est avec beaucoup d’émotions que je quitte Le Havre où j’ai passé deux superbes années, intenses et enrichissantes, autant du point de vue académique que personnel. J’y ai appris la complexité géopolitique de notre monde et les enjeux qui en découlent. Touchant aux matières comme le droit, l’histoire, la sociologie ou les sciences politiques, c’est dans la filière économique que j’ai choisi de me concentrer en deuxième année. L’active vie de campus, caractérisée par la diversité culturelle, m’a permis de goûter à la danse Bollywood, Coréenne, au Kung-fu et même de participer à une comédie musicale !

Afin de finir mon cursus au collège universitaire de Sciences Po, je me prépare désormais à passer une troisième année d’échange à Séoul pour de nouvelles aventures.

Si, comme moi, vous éprouvez un intérêt pour les sciences sociales et vous souhaitez vous donner le temps de réfléchir à votre carrière après la Terminale, Sciences Po est fait pour vous ! Foncez !

 

Orlane Deniel, Promotion 2012


J’ai eu l’opportunité d’étudier au LFKL de la 2nde à la Terminale. Je me rappelle des petites classes en L, mais surtout des liens qui nous unissaient. Après avoir décroché un bac L en 2012, j’ai directement intégré l’Ecole supérieure de journalisme de Paris (ESJ), un des rares établissements du milieu à accepter des candidats en post-bac.

Cette licence est composée de 2 années de formation aux médias principaux : Télévision, Radio et Presse écrite. L’enseignement est très pratique : un peu de théorie en cours, puis on part sur le terrain filmer, interviewer, “prendre la température” d’un fait d’actualité. Pour ça, la ville de Paris ne manque pas de sujets.

Pour la 3ème et dernière année à l’ESJ, l’étudiant choisit sa spécialisation : pour moi, ça a été la Presse écrite. J’ai alors multiplié les stages dans les journaux, les magazines et le web. J’ai écrit des articles sur la musique, la santé, l’économie sociale, les sujets locaux… Les stages et le terrain quotidien nous permettent d’appliquer tout de suite les méthodes vues en cours, telles que la brève, le reportage ou le portrait.

Le fait d’avoir fait sa scolarité dans un lycée français à l’étranger a un réel poids dans un CV. Face à mes recruteurs, cela a toujours été gage d’ouverture d’esprit, facilité d’adaptation, et maîtrise certaine de l’anglais.

Après 5 ans de vie à Paris, je crois que c’est un prolongement idéal à la Malaisie : la population y est multiculturelle aussi, et les rencontres, constantes. Il arrive parfois de courir après l’emploi idéal, mais c’est aussi au lycée qu’on apprend la persévérance. Aujourd’hui, ma formation journalistique étant terminée, j’entends bien repartir à l’étranger au plus vite pour m’y installer !

 

Jonathan Hennaut, Promotion 2011


J’ai eu la chance de passer 4 ans de ma vie à Kuala Lumpur, pendant lesquels j’ai été au Lycée Français de Kuala Lumpur, de la 4ème à la Première. Après avoir terminé ma Première S au LFKL, j’ai obtenu un Bac S OIB Spécialisé Mathématiques (Option Internationale du Baccalauréat) en banlieue Parisienne.

J’ai ensuite intégré l’IÉSEG, 6ème meilleure école de commerce en France et 17ème meilleur Master en management du monde (selon le Financial Times). Au sein de cette école de commerce, j’ai peu acquérir les bases théoriques dans de nombreux domaines: mathématiques, économie, marketing, comptabilité, droit, finance, statistiques etc. L’école m’a aussi permis d’effectuer un an d’échange à l’étranger, à Séoul en Corée du Sud qui fut une expérience hors du commun, qui m’a grandement ouvert l’esprit sur la culture Coréenne et Asiatiques, après mon séjour en Malaisie.

J’ai aujourd’hui terminé ma première année de Master en Economie et Business International et commence un stage de césure en tant que Business Analyste dans l’entreprise numéro 1 de l’estimation immobilière MeilleursAgents.com.

 

Victoire De Linarès, Promotion 2011


Après avoir passé mon bac littéraire, j’ai commencé des études de langues, j’ai donc intégré la licence LLCE Espagnol à l’université de Versailles Saint Quentin en Yvelines. Pendant trois ans, j’ai étudié l’histoire, la littérature, la conjugaison espagnole et autres matières en rapport avec cette langue ! J’avais aussi d’autres cours en option comme par exemple l’anglais, l’histoire moderne et la littérature française.

Suite à ça, je voulais plus orienter mes études vers le tourisme. Je suis donc partie vivre à Aix-en-Provence et j’ai commencé mon année de Bachelor spécialisé Travel puis mon MBA spécialisation Voyage d’affaires à l’ESCAET. Cette école m’a donné les connaissances liées au tourisme : les différents acteurs, l’évolution du tourisme, mais aussi dans d’autres domaines tels que le marketing digital par exemple. J’ai également eu la chance de faire deux stages, le premier au sein du siège d’un groupe hôtelier : Maisons & Hôtels Sibuet à Megève en tant qu’assistante commerciale. Mon rôle était de préparer la saison d’hiver et de faire la promotion des différents hôtels auprès des partenaires (TO, agences de voyages…). J’ai effectué mon second stage dans une DMC (entre l’agence de voyage et agence d’évènementiel) à Cannes. Je m’occupais de préparer les séjours pour des évènements d’entreprises : hôtels, transferts, activités à faire et aussi préparation de soirée de gala. Le tout en assurant la promotion de la Côte d’Azur auprès des partenaires étrangers.

Aujourd’hui, je travaille chez un Tour Opérateur, Terres Lointaines, je suis conseillère Voyages et je me charge de plusieurs destinations : L’Ecosse, Irlande, l’Islande, la Norvège, la Russie et le Costa Rica ! Je réceptionne et traite les demandes (recherche de vol, hôtel, transferts, les activités…), je m’occupe aussi de la production, en remettant à jour les programmes.

Depuis 2011, je suis restée 3 ans en région parisienne et 2 dans le sud avec des périodes à Megève et à Cannes, et depuis septembre je vis à Paris et je m’y plais beaucoup. La vie est super ici, il y a beaucoup de choses à faire, pas mal d’évènements assez cool ! C’est vrai que parfois Kuala me manque, j’ai passé 4 super années dans ce pays.
Malaysia Boleh

 

Tanguy De Ferrieres, Promotion 2010


Selamat pagi à tous !

J’ai eu la chance de faire quasiment toute ma scolarité au LFKL. De la petite section jusqu’à la seconde : une sacrée expérience ! A l’époque l’école se situait à Bukit Tunku dans des charmants locaux au milieu de la jungle, puis nous sommes passés au LFKL que vous connaissez qui a son charme aussi !

Mon long séjour en Malaisie a fortement marqué l’intérêt que je porte sur les pays en voie de développement : la constante évolution et le dynamisme qui en découle. Je suis ensuite rentré à Paris (retour de la famille) pour terminer mes années de lycée à l’école Passy-Buzenval.

J’ai ensuite décidé de faire une école de commerce, le BBA de l’ESSEC, une formation qui me correspondait bien au regard de l’ouverture sur l’international (2 échanges universitaires que j’ai effectués au Mexique et en Chine), des cours dispensés (entreprenariat, finance, économie, droit, marketing…) et de l’ambiance d’un grand campus avec quasiment autant de nationalités représentées qu’au LFKL ! Au travers de ce cursus j’ai effectué un apprentissage chez Lafarge (secteur de la construction) et un stage chez JLL (broker en immobilier).

Désirant aller plus loin dans la connaissance de l’urbanisme au sens général, j’ai poursuivi un mastère spécialisé à l’ESSEC en management urbain et immobilier, avec toujours le même intérêt porté sur les pays émergents : essayer de comprendre comment les villes de ces régions-là se sont développées et comment anticiper et préparer les prochaines mutations urbaines. Dans cette optique, je travaille actuellement dans le développement de projets urbains et immobiliers à l’international pour l’instant toujours à Paris, mais prochainement en Amérique du sud, peut-être au travers d’un VIE.

L’expérience que vous vivez en Malaisie est précieuse et inestimable ; vous vous en rendrez surement véritablement compte lorsque vous reviendrez un jour dans votre pays d’origine et dans ce que vous voudrez faire par la suite ! Profitez-en à fond !!

 

Sophia Fisher, Promotion 2009


Après le LFKL, j’ai étudié à Sciences Po Lille, en bi-diplôme avec l’Angleterre (où j’ai habité pendant deux ans).

Ensuite j’ai effectué un master à l’école de Journalisme de Lille (ESJ). Aujourd’hui je suis journaliste pigiste (au Monde, à Libération, et dans des magazines). Je vis à Paris, où la nourriture et le soleil malaisien me manquent tous les jours. Je dois être la seule personne à Paris qui sourit bêtement quand elle entend du Bahasa dans le métro parisien (oui, ça arrive, et même souvent) !

J’habite aussi à 500 mètres de chez Coline Bijon, ma meilleure amie, que j’ai rencontré au lycée à Kuala-Lumpur, avec qui j’ai fait les 400 coups et que je n’ai jamais quitté depuis !

 

El-Mehdi Amaziane, Promotion 2009


Je suis arrivé au LFKL en 3ème, après avoir été élève dans deux autres Lycées français à l’étranger au Maroc et aux Etats-Unis avec mes parents diplomates.

J’ai eu mon brevet et mon baccalauréat filière S au LFKL suite à quoi j’ai ensuite décidé de faire des classes préparatoires scientifiques (maths sup/spé) pour préparer les concours d’entrée aux écoles d’ingénieur.

Avec un grand intérêt pour la finance, j’ai également candidaté pour des écoles de commerce et j’ai fini par intégrer l’EDHEC en 2011 où je me suis spécialisé en Finance d’entreprise.

J’ai effectué plusieurs stages à Londres en conseil en stratégie d’entreprises et en banque d’affaires mais, après avoir été diplômé, j’ai refusé deux offres de CDI en banque pour rejoindre Amazon.com dans sa filiale française à Paris. J’y travaille depuis bientôt 2 ans en tant que Business Analyst, et je considère actuellement plusieurs mutations en interne dans d’autres filiales d’Amazon à l’étranger (Londres, Sydney, Seattle, Sao Paulo, etc)

 

Barbara Tessier, Promotion 2009


Après avoir passé 17 ans en Malaisie c’était assez étrange de rentrer en France. J’étais au LFKL de la maternelle à la terminale donc ce n’était pas évident d’arriver dans ce « nouveau » pays et surtout dans une région que je ne connaissais pas encore, l’Ile-de-France.

Je suis rentrée en 1ère année d’études de santé, connue sous le nom de PACES ou PAES, et je me souviendrais toujours du premier jour où je suis rentrée dans un amphi de 700 personnes rempli d’étudiants en train de chanter des chansons paillardes et de taper sur les tables. Difficile de se faire des amis dans une promo où la sélection se fait sur concours mais on finit par revoir les mêmes têtes dans des groupes plus petits.

Finalement je suis passée en 2ème année de Pharmacie et j’ai poursuivi mes études à la Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, qui fait partie de l’Université Paris Sud (renommée depuis 2017). J’ai choisi de suivre la filière Industrie dans le but de travailler en recherche Pharmaceutique et je suis actuellement en thèse pour une durée de 3 ans à l’Institut Galien Paris-Sud, laboratoire de formulation pharmaceutique à la faculté de Châtenay-Malabry.

Ce qui me plait le plus dans ce nouveau travail c’est d’être encadrée par un groupe d’experts en formulation innovante pharmaceutique, et aussi d’être entourée de personnes de nationalités différentes. Je peux parler les 3 langues que je connais depuis mon enfance tous les jours avec mes collègues ce qui est une des choses que je souhaitais pouvoir faire lorsque j’étais plus jeune et que je pensais à mon futur emploi.

Je suis très contente d’être en France, ça change beaucoup de la Malaisie. KL me manque, mais ce sont surtout mes amis et la vie que j’ai connue là-bas qui me manque. C’était une très grande chance d’avoir grandi à l’étranger, d’avoir appris à parler plusieurs langues et d’avoir étudié au LFKL.
Il faut aussi bien profiter du soleil, de la chaleur, des belles plages Malaisiennes et des autres pays d’Asie du Sud-est lorsqu’on habite à KL 😉

 

Christine Liu, Promotion 2008


Salut ! Je m’appelle Christine et je suis arrivée au LFKL l’année où l’école a emménagé à Segambut ! En 2005 on était une toute petite dizaine en 2nde. En Terminale j’étais la seule en allemand et il n’y avait qu’un seul élève en L.

Après tout ce temps je suis encore capable de chantonner l’air de la sonnerie et l’appel du muezzin le mercredi pendant les devoirs sur table !

Aujourd’hui j’habite aux Pays-Bas où je travaille en e-Commerce pour Heineken. Après la Malaisie j’ai étudié en France à l’ESCE en Master Commerce International/spécialisation en Marketing (cours de brand management en particulier qui étaient supers) et ensuite j’ai effectué mon Mastère spécialisé en stratégie à l’ESSEC. C’était une année géniale, des cours variés étaient donné par pleins de professeurs de profils différents : ingénieurs/droit/pharma etc…

Mais depuis mon passage à KL je n’ai jamais vraiment réussi à me détacher du goût pour l’étranger.

Je continue à passer par KL pour visiter mes parents qui y habitent toujours et dites-vous qu’après 10 ans on y retrouve toujours des personnes de la promo ! Le LFKL c’est une vraie petite famille… Je vous souhaite d’y vivre plein d’émotions fortes et de vous servir de votre temps passé là-bas comme un tremplin dans votre vie !

 

Marlina Courtiller, Promotion 2007


Née au Havre d’une mère malaise et d’un père français, je n’ai eu aucune difficulté à m’intégrer en Malaisie. Mes parents ont décidé de déménager définitivement en Malaisie en 2000 où je suis entrée en 6ème au Lycée français de Kuala Lumpur et je suis sortie diplômée d’un Bac L.

Baignée dans une double culture, mon goût prononcé pour les langues m’a conduit à faire une licence LEA anglais/espagnol à l’université de Caen, puis j’ai enchainé avec un master professionnel de traduction à l’université Paris Diderot. Je suis revenue en Malaisie pour effectuer mes différents stages car le pays me manquait.

Je suis actuellement chef de projet dans un cabinet de traduction où mes missions principales sont de déléguer des projets de traductions aux traducteurs internes et externes, d’effectuer des relectures tout en assurant le lien avec les clients.

Le LFKL c’était 4 personnes en Terminale (j’étais la seule L), des singes à la fenêtre des classes, des serpents, des cours annulés car la clim était en panne ou à cause du bruit de la pluie sur la tôle mais aussi de très belles amitiés qui durent très longtemps !

 

Antoine Depiesse, Promotion 2014

Je suis actuellement en Terminale S étoile au lycée privé St Dominique à Pau (un des meilleurs lycées d’Aquitaine)

En arrivant en France, le LFKL en général me manquait. Le LFKL a l’énorme avantage d’avoir de grosses installations sportives que n’ont pas forcément les autres lycées en France. De plus il y a une ambiance plus familiale en Malaisie avec une plus grande proximité entre élève/prof et entre les élèves grâce aux classes de peu d’élèves (environ 16 à mon arrivée à KL et 34 en France) facilitant la compréhension des cours et assurant une bonne ambiance générale. De plus il y a beaucoup moins de rivalité entre les élèves qu’en France (notes etc). 

Lors de votre arrivée en France pour vos études, il ne faut pas se laisser impressionner par les têtes de série et s’attendre à des résultats (dans mon cas) beaucoup moins bons que ceux que vous connaissiez à KL. Mais dans un autre sens, vous aurez d’énormes avantages dans les langues étrangères comme le chinois ou encore l’anglais que l’on pratique couramment à KL. 

N’étant pas encore sortit du Lycée, je ne peux vous parler de la vie d’étudiant. Par contre pour cette année de Terminale voici quelques conseils de mes professeurs :

– Prendre deux heures chaque soir pour revoir ce que l’on a fait le jour même.
– Faire fréquemment des fiches de cours sur l’essentiel
– Ne pas se décourager
– Ne pas hésiter de faire des annales de Bac sur ce que vous faites en ce moment.

N’hésiter pas durant vos vacances en France, si possible, d’aller dans des « salon de l’étudiant » (lieu de rencontre avec des étudiants dans des écoles/prépas etc.… qui vous donnerons beaucoup de conseils)

Profitez un max de cette expérience qui est l’expatriation surtout à KL où les professeurs seront toujours à votre écoute. Après ça sera la vraie vie qui débutera pour vous comme pour moi.

Bonne Chance à vous !

 

Benoit du Fayet de la Tour, Promotion 2014

Après notre départ du LFKL en 2014, cela date déjà ! nous avons emménagé dans près de Toulon, à Forcalqueiret exactement. Un petit village perdu dans les collines et la verdure Provençale. J’ai fait ma première et ma Terminale au Lycée Sainte Jeanne d’Arc à Brignoles. Tout s’est très bien passé et j’ai réussi avec brillo mon bac, notamment celui d’histoire 😉

Depuis tout petit je suis passionné d’Histoire notamment des thèmes que l’on passe rapidement au collège tels que l’Antiquité et surtout le Moyen-Age. Rien d’autres ne me tentais que l’archéologie. Cependant, en Terminale lorsqu’il a fallu choisir l’orientation de ses études, on m’avait présenté le métier de géologue. Les cailloux, les fossiles et les minéraux m’intéressent tout autant que les chevaliers.

Il faut savoir qu’un autre de mes objectifs et d’avoir une famille nombreuse. Non pas trois enfants mais plutôt une douzaine ! Alors je sais bien que cela dépendra de beaucoup de choses mais il n’empêche que c’est un de mes rêves. Alors qu’ai-je fait ?! Eh bien j’ai pris la direction de ce dernier rêve ; la famille nombreuse. Les archéologues étant bien moins recherché et bien moins payé aujourd’hui j’ai opté pour la géologie.

Septembre 2016, me voilà parti pour Beauvais dans une école d’ingénieur. La deuxième école la plus réputée pour la géologie en France. La première étant une grande école. Je ne voulais pas m’enfermer pendant deux ans dans une prépa BCPST, alors j’ai choisi la prépa intégrée qui est un très bon intermédiaire entre la fac et la prépa. On travaille beaucoup plus qu’en fac c’est sûr mais il n’y a pas le même diplôme à la clé. Tout cela en profitant un maximum de sa vie étudiante. Je conseil cette voie a tout ceux qui hésite vraiment entre la prépa classique et l’université. C’est un très bon compromis.

Je suis maintenant en deuxième année de l’école LaSalle Beauvais. L’école en elle-même est géniale. C’est un campus donc l’ambiance étudiante y est toujours très excitante. La formation présente de très nombreux avantages tels que les parcours à l’international ou encore l’alternance, le double diplôme, la poursuite en thèse, etc. Elle propose aussi des formation ingénieurs en Alimentation et Santé et en Agriculture.

J’espère que pour vous tout se passe bien aussi et que la Malaisie vous plait toujours autant. Elle commence à me manquer. Au plaisir de vous revoir.

 

Arthur Le Moing, Promotion 2014

Je suis actuellement en école d’ingénieur des transports : ESTACA (Ecole Supérieure des Techniques Aéronautiques et de Construction Automobile) en troisième année spécialité aéronautique, j’ai passé successivement mes 2 premières années préparatoires à l’ESTACA.

Ayant encore 2 ans d’étude avant d’obtenir mon diplôme d’ingénieur, je compte faire un semestre à l’étranger dans une université partenaire à l’ESTACA pour découvrir d’autres spécialités ainsi que d’autres cultures d’enseignement. De plus, j’effectuerai des stages dans le domaine de l’aéronautique pour gagner un maximum d’expérience professionnelle.

Un conseil : Il faut aimer les maths (il n’y a pas de secret). À partir de la troisième année, les maths ne sont plus une matière mais un outil pour toutes les matières scientifiques. Et si tu es passionné par l’aéronautique, l’automobile, le ferroviaire ou même le spatiale : tu as toute tes chances de réussir dans cette école.

L’ESTACA est une école d’ingénieur spécialisée dans la technologie des transports. Il existe 4 différentes spécialités : aéronautique, automobile, ferroviaire et spatial. Cette école se trouve dans 2 campus : Saint-Quentin en Yvelines (SQY) et Laval. Pour intégrer cette école, il faut passer le concours Avenir.

Toute la semaine, nous avons des cours de 8:00 jusqu’à 16:00 minimum sauf le jeudi. Le jeudi après-midi est réservé au association. Durant cette période tu es libre de participer à une association : Il existe des associations sportives, artistiques, mécaniques, ainsi qu’une association de pilotage.

Je suis content de mon cursus, j’apprends énormément de choses tous les jours pour enrichir mon avenir professionnel.

Si tu aimes les sciences et les avions (ainsi que l’automobile), viens à l’ESTACA !

 

Augustine, Promotion 2014

Cette année, je vais passer les 6 premiers mois de 2017 en stage à Manille.

Je suis inscrite dans une école de solidarité : IFF Europe. Je suis dans le DU Bac + 2 Animateurs de Projet Solidaire, cette année consiste de 3 mois de cours et 6 mois de stage/ou service civique dans le domaine du solidaire.

C’est une école qui n’est pas très connue (même pas du tout) mais qui est absolument géniale car elle est centrée sur la bienveillance (ça me change de médecine). Elle propose un bachelor avec une année, qui peut être indépendante, basée sur la précision de son projet autant professionnel que personnel (DU Bac+1 OPEN). C’est une année axée sur le développement personnel, apprendre à se connaître et à reconnaître ce qui nous fait envie ou pas. Je dois faire une mise en pratique de 2 mois de stage (un dans le professionnel et un dans le solidaire) et en fin d’année, je dois partir 3 semaines en Afrique ou en Europe de l’Est pour la réalisation d’un projet que la classe aura mis en place (de A à Z) tout au long de l’année. Il y a aussi beaucoup de cours autour des enjeux de société, ce qui permet de préciser son projet professionnel.

À l’issu de cette année les étudiants obtiennent un diplôme de DU Bac+1 délivré par l’université Catholique de l’Ouest et ils peuvent ou se réorienter ou continuer et entamer le bachelor avec le DU Bac +2 Animateur de Projet Solidaire…qui est le programme dans lequel je suis. Ensuite le Bac +3 Conduite de Projet Humanitaire qui ouvre sur différents masters dans le « solidaire ».

Voilà, je ne sais pas si j’ai réussi à correctement expliquer ce que cette école fait vraiment mais je trouve personnellement que cette école peut être très intéressante pour les élèves pour les élèves qui veulent se lancer dans le Solidaire/humanitaire.

 

Faustine, Promotion 2015

Je suis actuellement en prépa ECS à Janson de Sailly (en 2ème année). C’est une filière dont j’ai appris l’existence qu’en terminale, puisque l’on parle beaucoup plus des filières scientifiques.

Elle rassemble des maths (11h/semaine), de la géopolitique (6h/semaine), de la culture générale (philo/lettres 6h) et des langues (2 langues 3h chacune). C’est donc très diversifié et correspond bien aux profils polyvalents.

L’ambiance à Janson est super, l’équipe pédagogique super, après c’est dur et il y’a beaucoup de travail.

Je suis à Jean-Zay en internat (internat pour les prépa publiques) qui est vraiment incroyable et d’un aide précieuse car en plus d’un logement peu cher et très adéquat, on a des cours, des tutorats, des sorties culturelles organisées, une ambiance super (un peu une grande famille de 500 élèves).

Sinon par rapport à la transition avec le LFKL, c’est différent car on a beaucoup moins cet esprit de communauté, des classes plus importantes, un rythme de travail bien plus soutenu, et surtout une différence de niveau importante avec les lycées parisiens (surtout en maths et en culture générale) mais celle-ci, bien qu’elle puisse faire peur au début, s’estompe au cours de la première année.

Si on veut intégrer une prépa, il est important de bien suivre en histoire, lire !! Suivre l’actualités : bref, suivre les mouvements du monde et de comprendre un peu ses dynamiques.

En bref, la prépa c’est une expérience riche, très intéressante, difficile mais qui en vaut la chandelle! C’est une option à considérer et il ne faut pas se laisser avoir par les à priori !

 

Louis Greiner, Promotion 2017


Après mon Bac S passé en 2017, je suis allé à l’EDHEC Business School à Nice.

Pourquoi aller à l’EDHEC ? Je voulais retrouver cette ambiance qui m’avait plus que séduit au LFKL : une ambiance internationale mais familiale et conviviale. Ne voulant en aucun cas retourner en France, retrouver cette ambiance était ma seule condition. Et c’était aussi un moyen de préparer un futur internationale (et pour préparer mon retour à Kuala Lumpur!) Et je n’ai pas été déçu. Des élèves des 4 coins du monde, des voyages et échanges très souvent.

C’est ainsi que je vais en Malaisie chaque année pendant 2 mois pour faire mon stage et que je vais à Shanghai pour un échange académique. Bien sûr que le choc culturel est important (surtout pour un franco-malaisien). Mais j’ai réussi à me remettre sur pied et jouer sur cette expérience pour en faire un atout.

Mais c’est toujours avec un peu de nostalgie et de fierté que je me remémore de mes années LFKL.

Tunisie

Sarra Ben Elkadhi, Class of 2017

Salut ! Je m’appelle Sarra et suis une Tunisienne de 21 ans, dont 17 passés en expatriation. J’ai été scolarisée au LFKL au collège (de 2010 à 2014) puis suis partie vivre deux ans à Dubaï, avant de retourner en Tunisie où j’ai obtenu mon Bac ES.

Cette année, je vais obtenir ma licence de Gestion et Economie Appliquée de l’Université Paris-Dauphine, qui possède plusieurs campus internationaux dont un en Tunisie, où j’étudie. Les cours sont dispensés par des professeurs tunisiens et français (qui font le déplacement depuis Paris Dauphine). Ce cursus nous permet de découvrir de nombreux domaines (gestion, marketing, comptabilité, sociologie, microéconomie, etc.), ce qui nous ouvre des portes vers un large éventail de masters.

Sur le plan pédagogique, c’est une chance incroyable. Le programme exige beaucoup de travail mais le diplôme prestigieux à la clef en vaut vraiment la chandelle ! Pour ceux qui s’inquiètent du processus très sélectif de Paris Dauphine, sachez qu’il est plus facile d’intégrer l’université via le campus tunisien. En outre, la vie étudiante en Tunisie est bien moins chère et plus confortable que celle en France. Le campus tunisien est, ceci dit, très petit. En gros, on retrouve les mêmes avantages et inconvénients qu’au LFKL. Aussi, on est inscrit(e) officiellement à Paris Dauphine seulement en troisième année de licence (ou si on est inscrit(e) à l’un des programmes de master délocalisés de l’université).

Maintenant que j’ai terminé ma licence, je projette de prendre une année sabbatique pour voyager et faire quelques stages. J’espère que ceci me permettra de mieux me connaître et de me montrer la voie à suivre. La vie, quand on est jeune, ne se limite pas aux trains à prendre ou à ceux qu’on manque, de la même façon qu’il n’existe pas un seul et unique chemin qui nous convienne.

Malaisie

Alexia Hennaut, Promotion 2009


Née en Belgique, mais vécue 7 ans en France, j’ai rapidement intégré une école et une scolarité française.
J’ai eu la chance par la suite de vivre en Allemagne pendant 2 ans à Francfort, puis 5 ans en Malaisie.

Après avoir passé mon Baccalauréat de Littérature au LFKL, j’ai effectué ma première année d’étude à Monash University, une université Australienne à Kuala Lumpur.

L’année suivante je suis rentrée en France pour intégrer une école de communication (l’ISCPA) à Paris. J’y ai découvert l’univers des médias (relations publiques, la sphère du digitale, la publicité, la production et l’évènementiel). J’ai eu des cours théoriques de marketing, de langues, de PAO (Photoshop, Indesign, Illustrator), de branding, de community management et beaucoup de compétition en agences (cours pratiques en groupes de travail).

Nous devions en équipe présenter des plans de communication complet à des agences extérieures afin de les aider à améliorer leur communication interne et externe.

Tombée amoureuse de la Malaisie, j’ai décidé d’y revenir chaque année en stage (pour 6mois) pendant mon master à l’ISCPA. Je les ai tous effectués dans des entreprises internationales différentes et en agences locales à Kuala Lumpur.
Grâce à ces multiples expériences dans divers domaines en marketing et en communication, j’ai pu comprendre ce qui me plaisais le plus : promouvoir une entreprise, un service ou un produit à travers des outils originaux, créatifs et variés qui nous sont aujourd’hui encore plus accessibles via le web, les réseaux sociaux et le digital !

Enfin, après avoir été étudiante au Lycée Français de Kuala Lumpur pendant plusieurs années, je suis aujourd’hui devenue responsable marketing du LFKL !

Jan Bijaoui, Promotion 2010


Après avoir obtenu mon Bac L au LFKL, je me suis lancé dans des études de son en Malaisie. Ces cours ont pris fin peu de temps après, lorsque je me suis décidé de me lancer dans l’architecture d’intérieur.

Je suis donc parti faire 3 ans d’études à Penang dans une école d’art, ou j’ai obtenu mon diplôme. Je suis une personne calme donc Penang m’a beaucoup plu, du fait qu’il y avait la mer, de la bonne nourriture et ma famille. Les études d’intérieur ne sont pas très difficiles en terme de complexité des notions mais plutôt dans la quantité de travail demandé. Passer des nuits entières à travailler sur des projets faisait partie de notre routine.

Après 3 ans d’études je suis retourné à Kuala Lumpur pour travailler. Je travaille maintenant dans la capitale, dans une compagnie de design de bureau professionnel et ça me plait.

Selon moi l’architecture d’intérieur reste un travail important, car je suis capable de change le monde par la construction. C’est un travail artistique, interactif et administratif au bureau, puis physique et mouvementé sur les chantiers.

 

 

Kevin Nozaïque, Promotion 2002


J’ai effectué ma 1ère et ma Terminale S au LFKL dans l’ancienne école à Bukit Tunku. A l’époque nous étions 4 en Terminale, j’étais tout seul en classe en section S, cela me permettait de faire mes devoirs en cours et de rentrer à la maison sans avoir à les finir !

Après mes deux ans au Lycée, j’ai intégré une école de commerce à Montpellier (Académie Mercure des affaires internationales). J’ai toujours voulu travailler à l’international, j’ai donc réalisé ma 2ème année de Bachelor en Espagne et ma 3ème année aux Etats-Unis (à la Winthrop University).

Par la suite je suis parti à Shanghai pour mon Master MBA, à la Shanghai University. Je suis resté travailler là-bas en tant qu’acheteur pendant 1 an et demi.

J’ai rejoint la Malaisie en 2008 pour travailler en tant que Country Manager dans la compagnie que mon père a créée. Aujourd’hui nous gérons trois sociétés. J’ai commencé à travailler pour SHF Services (restaurations pour les écoles, les hôpitaux, les usines, nous proposons aussi de la man power, facilities management et services de nettoyage).Puis nous avons développé une branche aérienne (SHF Sky Food Services), qui nous a permis d’avoir des clients tels qu’Air Asia et de passer de 5 000 repas à 20 000 repas livrés par jour.

Nous lançons bientôt notre troisième compagnie, La Toque (service de catering pour les évènements). Suite à la création de ces nouvelles branches, nous sommes passés de 80 salariés à 300 employés.

La Malaisie est un pays très intéressant en terme de croissance économique. Cela fait maintenant 9 ans que je suis à Kuala Lumpur et j’apprécie toujours autant le cadre, le climat, la nourriture, le confort de vie et les voyages. Mais c’est toujours un peu difficile d’être loin de sa famille et de ses amis.

Je revois encore régulièrement des anciens du LFKL, ça fait toujours plaisir de passer de bons moments avec eux !

Corée du Sud

Jonathan Hennaut, Promotion 2011


J’ai eu la chance de passer 4 ans de ma vie à Kuala Lumpur, pendant lesquels j’ai été au Lycée Français de Kuala Lumpur, de la 4ème à la Première. Après avoir terminé ma Première S au LFKL, j’ai obtenu un Bac S OIB Spécialisé Mathématiques (Option Internationale du Baccalauréat) en banlieue Parisienne.

J’ai ensuite intégré l’IÉSEG, 6ème meilleure école de commerce en France et 17ème meilleur Master en management du monde (selon le Financial Times). Au sein de cette école de commerce, j’ai peu acquérir les bases théoriques dans de nombreux domaines: mathématiques, économie, marketing, comptabilité, droit, finance, statistiques etc. L’école m’a aussi permis d’effectuer un an d’échange à l’étranger, à Séoul en Corée du Sud qui fut une expérience hors du commun, qui m’a grandement ouvert l’esprit sur la culture Coréenne et Asiatiques, après mon séjour en Malaisie.

J’ai aujourd’hui terminé ma première année de Master en Economie et Business International et commence un stage de césure en tant que Business Analyste dans l’entreprise numéro 1 de l’estimation immobilière MeilleursAgents.com.

Australie

Hatef Mottaghi, Promotion 2008


Après 5 belles années au LFKL du 2001 à 2006, j’ai eu la chance de faire le tour du monde !

J’ai fini mon Lycée au Collège Stanislas, à Montréal, ou j’ai eu mon Bac S. Puis j’ai effectué un Bachelor en Biologie (mineure en théâtre et arts dramatique anglais) à l’Université de McGill, à Montréal également.

J’ai ensuite déménagé en Australie (qui ne le ferait pas?) pour obtenir mon diplôme en médecine. J’ai étudié à l’University of Wollongong (New South Wales).

Je suis maintenant docteur depuis presque deux ans et j’ai l’intention de travailler dans le service de néonatologie et en faire ma future carrière! La vie est belle ici et le soleil brille toujours “Down Under”, mais je garderai toujours de nombreux souvenirs du LFKL, les gens, les amis et le sens de camaraderie que notre Lycée nous a donné, peu importe dans quels coins du monde nous nous retrouvons tous maintenant !