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Michele Manigart, famille belge
1. Pourquoi avez-vous choisi le LFKL ?

J’ai choisi le LFKL parce que je pense que le français est une langue très difficile, et je souhaitais que mes enfants soient véritablement bilingues (français/anglais), et le seul endroit où c’est possible en Malaisie est le Lycée Français de Kuala Lumpur. Je crois personnellement que la seule façon de maîtriser l’orthographe, la grammaire et les termes complexes utilisés dans la langue française passe par un séjour à plein temps dans un pays francophone ou par la scolarisation dans le système français. Mon hypothèse se fonde sur ma propre expérience : ayant grandi à l’étranger, je suis allée à l’école française du CP à la 3e. A l’âge de 15 ans, j’ai dû intégrer une école internationale car à l’époque, l’école française n’allait pas jusqu’au lycée. Lorsque j’ai dû changer d’école, je n’avais pas eu une seule vraie classe en anglais mais n’ai eu aucun problème parce que nous vivions dans un environnement anglophone, et l’anglais est une langue bien plus facile à intégrer. Après mon diplôme, je suis partie étudier en Belgique (en français) et ai obtenu mon premier boulot dans un environnement francophone où je m’occupais du marché à l’exportation. Pour moi, être bilingue français/anglais a été un véritable atout et je crois que l’impact sera le même pour mes enfants. Lorsque je me compare à des gens de mon âge issus de famille francophones mais scolarisés en anglais, leur grammaire, orthographe et compréhension du français ne leur permet pas de faire des affaires en français ou d’étudier dans une université francophone. Au LFKL, j’ai choisi l’allemand en première langue puis l’espagnol. Les langues latines comme l’espagnol, l’italien ou le portugais deviennent toutes super faciles quand on maîtrise une langue latine forte comme le français. Cela m’a également donné une chance unique de faire mon échange universitaire à Santiago du Chili, où j’ai rédigé une partie de ma thèse en espagnol. Je pense qu’en choisissant le LFKL, j’ouvre de nombreuses portes à mes enfants pour leur avenir.

2.Votre enfant se plaît-il au LFKL ?

Ma fille a 6 ans et effectue sa deuxième année au LFKL. Elle a d’abord passé 2 ans dans une école Montessori lorsqu’elle avait 3 et 4 ans, puis est entrée au LFKL l’année de ses 5 ans. L’idée était de lui laisser un an pour s’adapter au système avant d’attaquer le CP. J’appréhendais un peu car j’ai toujours pensé que Montessori était un système supérieur fondé sur l’apprentissage par le jeu. J’ai été extrêmement surprise de découvrir que la maternelle de l’école française se basait sur un système très similaire et me suis rendu compte que ma fille était très stimulée et apprenait sur des principes similaires à ceux de Montessori tout en bénéficiant d’une plus grande discipline et d’un cadre. Elle avait 8 heures d’anglais et le niveau d’anglais des enseignants était, en fait, meilleur que celui de l’école Montessori où elle allait ; son anglais s’est même amélioré au LFKL et continue progresser. Elle est véritablement bilingue et adore l’école !
Par conséquent, j’y inscris mon fils l’année prochaine ; il a maintenant 3 ans et entrera en Moyenne Section, un an plus tôt que ce que nous avions initialement prévu.

3.Avez-vous l’impression que votre enfant change et grandit au sein du LFKL ? Si oui, comment ?

Tous les jours. Que ce soit par l’éducation de base comme les bonnes manières à table ou apprendre à ne pas interrompre les autres quand ils parlent ou des sujets plus complexes que les enfants sont censés apprendre à l’école comme la lecture ou les mathématiques. Ils apprennent tout de leur environnement, y compris le recyclage, comment faire pousser les plantes ou la planète. Ma fille développe une passion pour la lecture, l’apprentissage et la découverte. Sa curiosité intellectuelle est stimulée chaque jour. J’étais surprise de voir à quel point les enfants sont actifs : ils prennent part à des activités physiques et sportives tous les jours. Ma fille était un peu ronde en commençant l’école et en un an, elle est devenue plus forte, plus sportive et s’est affinée, sa coordination a décuplé et là qu’elle est en CP, elle a même un semestre de roller. Si ça c’est pas cool…

4. Quelle est la chose la plus positive à propos du LFKL ?

Il y a beaucoup de choses que j’adore à propos de l’école mais si je ne devais en mentionner qu’une, je dirais que ce que j’aime le plus est « qu’ils ont bâti une école formidable tout en restant raisonnables ». L’école possède de super installations sans en faire trop (je ne crois pas qu’une enfant de 6 ans ait besoin d’une école mieux pourvue qu’une université pour bien se développer) et de formidables activités extrascolaires à des prix raisonnables.
L’école organise de merveilleuses pièces et spectacles scolaires, non seulement pour faire plaisir aux parents mais aussi pour mettre l’accent sur le parcours d’apprentissage de l’enfant (bon nombre des pièces sont cocréées par les élèves). Elle offre aux enfants un environnement fantastique sans en faire des « enfants-rois ». Dans tout ce que fait le LFKL, on perçoit un équilibre entre « comment fournir aux enfants le meilleur environnement éducatif possible » tout en « étant raisonnable en termes de mise en place, d’attentes et de prix ».

5. Avez-vous, vous ou votre enfant, une anecdote particulière au sujet de l’école, d’un cours ou d’une activité ?

J’adore l’approche du LFKL quant à la nourriture et aux collations. La maternelle du LFKL a une règle fantastique consistant à ne proposer que des collations collectives contenant des fruits ou légumes crus. Chaque jour, un enfant a la responsabilité d’apporter la collation du matin pour toute la classe et comprenant uniquement des fruits et légumes (et des noix s’il personne n’y est allergique, ce dont vous informe les enseignants). Chloé était très fière de servir le goûter une fois par mois et ensemble, nous avons mis beaucoup de créativité à le rendre spécial en choisissant un bel assortiment de fruits et légumes que nous avons préparé ensemble pour son école. L’enfant apprend le sens des responsabilités. En tant que parent, je suis très heureuse de savoir que les enfants mangent sainement. Le menu du déjeuner à la cantine est aussi très français : une entrée (en général, salade ou soupe), un plat (1 choix en maternelle puis 2 à partir du primaire) et un dessert (fromage ou yaourt). Le menu est très équilibré et conçu conjointement tous les mois par un nutritionniste et un cuisinier (il est disponible sur le site si vous voulez le consulter).

Je trouve également formidable que les enfants fassent du roller à l’école. En seulement 2-3 semaines, ma fille de 6 ans a appris à faire du roller en partant de rien.
J’aime aussi le fait que les bus scolaires soient très petits (12 personnes), ce qui signifie que mes enfants n’ont pas à attendre assis qu’un gros bus se remplisse et cela permet au chauffeur de mieux connaître les enfants. Les bus sont équipés de ceintures de sécurité (et les enfants doivent les porter, vraiment) et de caméras (en cas de problème, tout est filmé).

J’ai aussi été surprise par la quantité de cours d’anglais en maternelle et au primaire. En Grande Section et au CP, ma fille avait environ 8h d’anglais par semaine. Je pensais qu’elle perdrait son anglais alors qu’en fait, c’est tout le contraire. Le LFKL a des enseignants d’anglais hautement qualifiés et bien que les matières principales soient toujours en français, beaucoup de matières (sport, arts plastiques, etc.) sont en anglais ; mon enfant est donc bilingue !